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 L'épopée d'Eza la gitanne

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Care / Eza

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Date d'inscription : 27/07/2014

MessageSujet: L'épopée d'Eza la gitanne   Sam 18 Oct - 20:06

La jeune fille contemplait le vide devant elle, et plus bas les vague qui se brisait contre la falaise. La peur lui nouait le ventre et faisait tremblé ses mains. Devant elle, l'inconnu, le vide, un acte de Foi. Elle qui ne connaissait pas vraiment le courage. Serait-elle vraiment capable de sauter ?

Mais derrière, tous ce qui l'attendait, c'était une cellule et un jugement qui n'aurait que faire des fait. Un jugement déjà rendu avant même de commencer. Avec un peu de chance, cet avenir lui réservait une main couper, ou la marque au fer rouge des voleurs. Une marque que pour une fois elle n'avait pas mérité. Et si elle n'avait pas de chance... et bien la mort tout simplement.

Avait-elle vraiment un choix ? Oui, c'était d'ailleurs le seul pouvoir qui lui restait. Choisir sa mort, embrasser la confiance en un dieu qui n'avait sans doute que faire d'une petite gitanne comme elle... ou bien choisir de croire en une justice mortelle qui la condamnait déja pour un crime qu'elle n'avait pas commise.

Autant finir avec panache, avec éclat. Et puis, il y avait un faible espoir dans le saut, dans la mers qui s'agitait en contre bas.

Elle sauta, et la chute fut longue. Elle y eu tout le loisir de revoir sa vie, ses erreur et ses succès.

***

Elle se revit tout petite, son plus vieux souvenir, sur les genoux de sa mère qui chantait pour L'endormir. Ses bras rassurant autour de son corps, un havre et un sanctuaire. Elle se souvenait de la voix douce et envoûtante.

Elle revit sa grand-mère, celle qui l'avait élevée après la mort en couche de sa mère. Sa voix rauque, mais profonde, qui lui apprenait le sens des cartes, qui lui faisait ressentir le monde des esprit. Elle était la sage, l’ancienne du clan. Ses cheveux avait la couleur de l'argent filé, et bien qu'elle soit devenue aveugle, elle voyait et savait toujours tout.

Son père était présent dans presque tout ses souvenir. Il était un homme jovial, exubérant et charismatique. Il était bien battit et séduisant, elle le voyait dans les yeux des femmes qui le regardait. Il lui avait appris à voir dans la foule les gens à détrousser, il avait appris à sa soeur à conter des histoire et à captivé son publique.

C'était lui qui lui avait appris à aimé la beauté, l'amour et l'alcool. Il était un vrai gitan. Aucun sens de la propriété, aucune considération pour les étranger, les non-gitan. Il n'était pas un homme mauvais, et malgré que la fille ne put jamais se résoudre à détester les extérieur, elle savait que son père avait toujours tout fait dans l’intérêt de la famille. Par amour d'Édonia et des siens.

Mais toute sa vie, Eza avait aspité à quelque chose de plus grand que ce qu'elle voyait dans la famille. À quelque chose de plus juste que des rapines, des spectacles et des amours de passage. Elle voyait dans ses gens qui travaillait la terre le même droit au bonheur que les siens. Elle n'aimait pas prendre ce qu'elle n'avait pas gagner réellement. Son cœur avait toujours appeler à honnêteté, au respect de sa parole. Elle avait toujours été comme une étrangère parmi les siens.

Et puis, durant le cycle de ses 16 automnes, survint le drame qui la conduisis à cette chute, à ce choix fatidique. La caravane s'était arrêter dans un village à l'ombre d'un petit châteaux. Les terres appartenait à un riche seigneur sans grande puissance politique, mais néanmoins aimé de ses gens. Pendant 3 jour et 3 nuit, le gitans s'était relayer pour animer la foule des environs. Il étaient même monté au château pour une petite fêtes donné par le noble. Grassement payer, enivré de vin et de toute sorte de chose, les gitans s'étaient assoupis le 3e soir pour s'éveiller à la pointe des pique de la garde locale. On les accusaient d'avoir tué le seigneur pour volé ses biens.

Bien sur on nia, et Eza savait que les siens n'auraient jamais tué. Ils volaient pour survivre, volaient parce que c'était dans leur nature. Mais il étaient des gens bon et n'auraient jamais tué. Pourtant, on retrouva l'arme du crime, taché de sang, dans la roulottes de son père, et les objets volé dans les celles d'un peu tout le monde. Sans plus de question, on embarqua tous le monde, homme, femmes et enfant.

3 jours il restèrent au cachot. Mais les gitans sont des gens de liberté. Et certain savaient crocheter une serrure. Eza elle, était seule dans le cachot avec un étranger. Alors que les siens faisaient déjà des plans pour s'évader, la jeune fille écoutait l'homme lui parler de Dryax et de Côte Vertus. Il disaient mérité sa peine, il avait trahis sa parole et serait libéré sous peu car son crime était léger. Mais si il s'avéraient que les gitans était reconnu coupable, les adultes seraient pendu, et les jeunes, dont probablement Eza, serait marqué à vie. La populace locale n'étaient pas très tendre dans leur respect des lois.

Le 3e jour, un homme vint trouvé les gitans et leur annonça avec un sourire sardonnique et victorieux qu'ils seraient tous jugé et punis pour le meutre du noble. Que les preuves était déjà bien suffisante pour leur assurer la mort ou l'esclavage. Le lendemain un juge viendrait et entendrait le cas, mais il y avait peu de doute qu'ils seraient juger coupable.

Le soir, donc, les gitans prirent la fuites. Mais Eza s'y refusa. Quelque chose, une intuition, une petiet voix en elle, lui murmurait que se serait folie. Mieux valait rester et espéré en la justice. Il n'avait rien fait de mal. Mais les siens restèrent sourde à sa supplique. Au moins la laissèrent-il libre de son choix. Elle pleura leur départ, sa séparation des siens, mais quelque chose la retenait là.

Le lendemain matin, elle fut à la fois soulagé et affligé par ce que le même notable vint lui apprendre. Sa famille avait été surprise en fuite, et presque tous avait été tué comme des lapin. Leur corps transpersé de flèches avait rougis la terre de sang. Cela était considéré comme un aveux, et comme la pauvre jeune fille était resté, peut-être serait-il possible à l'homme devant elle de la sauvé. Elle serait sans doute marqué, mais il devrait être en mesure de lui éviter d'avoir la main tranché. Il allait sans dire qu'elle deviendrait sa pupille et devrait être rééduqué.

Au sourire malsain du "seigneur" devant elle, Eza compris ce qui l,attendrait, et aussi que c'était surement lui le vrai coupable, mais qui la croirait. Il avait bien monté son coup, elle était seule, et la voix d'une saltimbanque ne serait jamais entendu face à un homme comme lui. Un main compatissante se posa sur l'épaule de la jeune fille.

"Choisissez la falaise et vous serez sauf."

Son collocataire de cellule s'était lever et la pris dans ses bras pour la consoler. Eza se souvenait du geste, de sa tendresse. Aucune arrière pensée dans cet homme paternel et bon.

Et alors elle avait fait son choix. Devant la cours, alors que la sentence allait être proféré, elle s'était lever et avait demander à être juger par Côte Vertus.


***

L'eau se rua à sa rencontre, elle sentit le froid et le choc se répandre dans tous son corps. Une douleur fulgurante lui broya le poignet et le noir se referma sur elle.

Elle rêva, une coupe, une stèle, un dieu énorme et puissant, mais d'un charisme qui l'appelait, la rassurait. L'andraloste. Elle allait le trouver, il lui indiquait la voie.

Elle s'éveilla dans un lit, autour d'elle, des mur blanc, une chambre spartiate. Elle tourna la tête doucement et reconnu à son chevet le chevalier qui l'avait accompagné dans son épreuve. Celui qui était à ses côté en haut de la falaise, pour la soutenir, mais aussi pour s'assurer de son choix ou la reconduire au juge si elle faiblissait.

Whilhelm, un ami, un frère en quelque sorte. Droit et juste, il incarnait ce que Dryax attendait de ses suivant. Il lui parla alors de ses amis, en Forge Bois. Il l'instruisit sur les doctrine et la vrai justice.

Lorsqu'il retourna rejoindre les siens, elle le suivis.
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